Sur les lacs immobiles et les rivières lentes, quand la brume du matin effleure la surface de l’eau, le cygne apparaît. Sa silhouette blanche glisse sans effort, comme si le temps lui-même ralentissait à son passage. On pourrait dire qu'il s'agit d'un reflet devenu vivant, une présence paisible née du silence des eaux. Son plumage éclatant capte la lumière et la renvoie en nuances douces, jamais aveuglantes. Chaque plume s’imbrique avec précision, formant une armure de pureté